MAI 2017 || Douceur & remise en cause ! ||

 

Véganisme, équitation, philosophie de vie, communication animale, opération orthopédique et équitation, végansime et équitation, communication intuitive d'humain à humain, des questions qui se posent chaque fois plus autour de moi et auxquelles j'ai décidé de répondre ce mois-ci. La pluie au rendez-vous ne m'arrête pas, au mois de Mai je fais ce qu'il me plait, donc mis à part quelques bricoles quotidiennes, j'ai décidé d'aller à la rencontre de nouveau itinéraires à pied, dans la confiance la plus totale !

12 Mai 2017 | Changement de parc ! 
 
Je suis arrivée fin d'après-midi et la première chose à faire était de changer les juments de parc. Je ne vous cache pas que mon pied dans la boots c'était une horreur mais j'ai fait avec ! Avec Teddy on y va en quad, je prends les licols et en arrivant les juments sont venues tranquillement sauf Golfite qui commençait à manger plus rapidement. Je mets le licol à Tartin puis à Nina et avec un ordre vocal et l'index levé, je dis à Tartine de ne pas bouger. La blonde s'exécute vraiment parfaitement (petit clin d'oeil aux dubitatifs qui ne voient pas l'intérêt de travailler "pas bouger" à distance) mais Nina a suivit Thierry et a failli passé devant les roues. Je ramène Golfite avec les deux autres et directement le chalet. Sur la route les filles ont un très bon pas, bien en avant. Golfite toujours davantage que les autres et Tartine en dernier mais dans l'ensemble elles ont été très respectueuses et à l'écoute. Le travail porte ses fruits et je crois qu'enfin, après près de trois années, elles ont trouvé leur rang dans la hiérarchie. Teddy revient à pied, prend Golfite tandis que je garde les deux autres. Je remarque que 9346 est encore dans son parc ce qui me réchauffe le coeur. On arrive donc au châlet, on détache tout le petit monde qui met la tête parterre. Je rempli deux sceaux de 20L pour la nuit. 
 
 
 
13 Mai 2017 | On s'agrandi ! 
 
Aujourd'hui mes deux bébés chats arrivent ! Je suis tellement excitée et je ne pense à ce point qu'à eux que j'ai mis les filles de côté. Le matin on fait le parc du petit verger. Je plante les piquets, on tend et on met le fil, on va chercher l'eau, on vide les 250L et je monte les trois juments au parc. Elles étaient toutes contentes d'y être. Vers midi et demi les chatons arrivent, je suis dans une bulle, sur un petit nuage et je passe mon temps avec eux. L'un deux partira le lendemain dans une famille tandis que Pâquerette reste auprès de nous. Un troisième chat-membre dans la famille. Du coup je vais voir les dinosaures qu'à seize heure. C'est l'apogée des mouches, une catastrophe. Pas moyen d'approcher Golfite et Tartine qui s'arrangent pour se sauver des mouches mais Nina égale à elle-même me cours après pour que je lui gratte les mamelles. Je ne reste vraiment pas longtemps, c'est insupportable ! 
 
 
 
14 Mai 2017 | En liberté.
 

Aujourd'hui je voulais à tout prix sortir avec Tartine en liberté. A la base, c'était Jessica qui devait venir avec nous mais récemment elle a "sauvé" un cheval maltraité et elle comme elle le monte déjà, elle voulait venir avec. Mais en plus de ça elle a acheté un étalon a son petite frère de 8 ans (qui n'a jamais monté à cheval) et voulait l'emmener avec. J'ai dit que c'était hors de question. J'ai une responsabilité civile mais je doute qu'elle fonctionne à ce niveau-là. Du coup aujourd'hui je n'ai pas fait grand chose et Teddy ayant mal au bras ç'a vite raccourci la sortie. On a prit le chemin qui monte au grand champ, Nina avec moi, Golfite avec Teddy et Tartine en liberté. La blonde était exemplaire, elle vacquait à droite et à gauche et un moment donné un quad descend. Sauf que la grosse dinde n'a absolument pas peur des engins à moteur et est restée au milieu au milieu du chemin a brouter tranquillement comme si de rien n'était. Heureusement c'était Nico, donc j'ai pu prendre le temps de la bouger mais vraiment, pas un soubresaut de crainte, rien ! On les a remises ensuite au parc parce que je commençais à fatiguer sous la chaleur !

 

 

 

 

18 Mai 2017 | Véganisme, communication animale & équitation. 

 

J'ai décidé, aujourd'hui, de tourner et monter ma FAQ qui m'a été régulièrement demandée. La flemmardise de travailler la vidéo m'avait beaucoup ralentie et finalement, j'ai choisi de faire un effort pour aborder deux sujets délicats, larges et profonds. Je n'ai pas pu répondre aux questions avec précision, le format question/réponse n'étant finalement pas adapté. J'espère cependant que cette vidéo vous aura aiguillé, auquel cas vous pouvez me poser vos questions en tout temps ! 

 

19 Mai 2017 | Pâquerette & câlins !

MAI 2017

 

Ce soir, c'est vers seize heure trente que j'arrive. De suite je vais voir mon bébé chat qui m'accueille en miaulant. Je donne le biberon de suite, elle est vraiment mignonne. Je la vois qui s'amuse avec rien, qui nous suit, qui se roule et se lave beaucoup. Ayant acheté de la poudre anti-tique anti-puce je lui mets quand Guillaume arrive. Elle se laisse faire ne dit absolument rien, elle est vraiment adorable ! Élisa lui offre un nounours rose que Pâquerette adore.
 
Avec Guillaume on va voir les juments. Je siffle, elles lèvent la tête et viennent directement vers moi. J'ai pris la serpe pour couper les mauvaises herbes le long du muret de l'église. Je commence pendant que Guillaume s'amuse avec les filles et il me propose de prendre le relais. Je profite donc de sa proposition pour câliner les filles. C'est Nina qui vient la première près de moi pour que je lui caresse les mamelles. Forcément elle réagit bien et me fait un vrai campo pour avoir encore plus de grattouilles. Je passe environ six minutes avec elle avant de me tourner vers Tartine qui ne fait que me fixer depuis que je suis arrivée. Je lui fais beaucoup de bisous et je lui masse le garrot, son point favoris qui la détend un maximum. Nina s'approche, fait le tour pour ne pas se retrouver près de moi et lui mord assez violemment l'encolure. Tartine recule, Nina avance et couche les oreilles et demande des grattouilles. Je garde mes mains posées sur Tartine pour la calmer. Je continue le massage de garrot en caressant l'encolure avec mon autre main, doucement et délicatement. C'est ensuite vers Golfite que je me tourne. La vieille est près de nous mais dans son coin, un peu amorphe, les oreilles un peu en arrière. Je me place près d'elle et commence prudemment à lui caresser les mamelles. J'avais le souvenir qu'elle appréciait dans ces bons-jours de fait, j'ai voulu tenter. La vieille s'est peu à peu détendue, mon geste est devenu plus sûr mais tout aussi lent et délicat (sait-on jamais). Elle baisse la tête à hauteur de garrot, je vois les lèvres qui frémissent, la lèvre inférieure qui se relâche. Je suis satisfaite, Golfite se sent bien. J'associe mon geste à un massage de garrot. Les muscles sont détendues, une juments qui vacille légèrement et qui se déplace sous mes doigts pour me dire où faire. Elle tourne pour que je change de côté quand je remarque qu'elle se tend, plaque les oreilles en arrière : C'était sans compter sur Tartine qui vient quémander. Je continue un peu avec Golfite (à droite cette fois-ci) avant de faire un câlin/bisou aux trois et rentrer pour manger.
 
Le soir je propose à Guillaume d'aller voir les juments. J'ai dû négocier un moment avant qu'il n'accepte. Mais le soleil était revenu, il faisait bon et maintenant il fait nuit plus tard. Nina nous entend de loin, elle ramène donc tout le monde à la porte. Tartine hennit parce qu'elle a faim et Golfite suit le mouvement. On passe une bonne heure auprès d'elle. La première chose que je fais c'est des grattouilles-mamelles à Nina. Évidemment. Et puis je me suis éloignée. Les filles se sont dirigées d'abord vers l'appareil photo et Guillaume et avec un peu de patience c'est Golfite la première qui m'a rejoint. On a fait une bonne soirée de câlins encore une fois (notre discipline préférée!) mais les unes sont jalouses des autres ce qui créer, à un moment donné, toujours un conflit. Et puis me prend un élan extrêmement égoïste de monter sur Tartine. En fait, c'est Guillaume qui m'a proposée et je n'ai pas pu dire non. La blonde n'était pas trop d'accord mais une fois dessus, en « cordelette » elle était top. C'était imprécis et elle n'était pas volontaire du tout (ce que je peux comprendre) du coup c'était très abstrait mais égoïstement j'ai passé un bon moment. Je suis descendue, Nina m'a redemandé des grattouilles avant qu'on ne rentre. Le froid se faisait sentir. 

 


20 Mai 2017 | Tartine & l'entier !?
 

MAI 2017


Ce matin le programme est simple. On déplace les juments de l'église à la carrière, on vérifie et on prépare les autres clôtures, on fait l'eau. Je m'en vais seule aux juments pendant que Guillaume et Teddy préparent l'eau, les bacs, etc. Quand j'arrive je suis accueillie par de jolis hennissements qui signifient « j'ai faim ! » Je dis bonjour à tout le petit monde, je fais une caresse à chacune quand Nina, comme à son habitude, me suit pour avoir des grattouilles. Tartine n'hésite pas à me suivre mais se fait très vite remettre à sa place. Et puis ça suffit, Golfite n'a jamais de câlins ça m'agace. Moi aussi, j'aimerais passer du temps avec elle. Donc je m'approche, on se dit bonjour et je commence très très délicatement à caresser les mamelles. Au départ Golfite regarde autour d'elle, me sent et constate que quand elle le souhaite, je peux arrêter. J'associe les mamelles au massage de garrot pour qu'elle se détende et peu à peu j'observe les yeux qui s'entre-ferment. La tête oscille très faiblement de droite à gauche, la nuque se relâche comme si sa tête tombait au ralenti. J'arrête un peu et m'en vais m'asseoir sur la murette mais Golfite (et c'est une GRANDE première) me poursuit. Je m'arrête tandis qu'elle se place de façon à ce que je n'ai qu'à tendre le bras pour lui caresser le ventre. J'étais complètement ébahie. Du coup, avec lenteur et prudence, je recommence ma besogne. Cette fois je prends le temps de l'observer. Je redécouvre ses micro-signes de détente avec en plus des lèvres qui frémissent, la lèvre supérieure qui fait mine de se soulever et la lèvre inférieure qui est lâche. Le tout accompagné d'une mâchoire qui se serre desserre, comme si elle claquait des dents la bouche fermée. Un moment donné les oreilles s'agitent et, plutôt que d'être dirigées vers l'arrière (moi), les voilà plaquées. Une micro-seconde plus tard je sens une tête qui vient se poser sur mon épaule, un bout du nez qui sent ma main en action et qui, d'un coup d'un seule la soulève ! Tartine et sa jalousie maladive a besoin d'attention. Mais je l'ignore car je suis et je reste avec Golfite. La blonde fait le tour, pose sa grosse tête sur mon épaule, pousse ma tête, me chatouille la joue avec sa lèvre supérieure. J'ai pouffé de rire tellement c'était adorable et ridicule. Au bout de quarante minutes nous pouvons enfin bouger les juments. Mais une épreuve nous rend sceptiques : l'étalon du maire au milieu du village (étalon non débourré, qui ne voit jamais de congénères et encore moins des juments!). Teddy prend Golfite en tête, Guillaume au centre avec Nina et je ferme la marche avec Tartine. Contre toute attente le cheval n'a pas bougé plus que ça (bon, il était content!!) les vieilles non plus, mais alors la Gypsophile elle a envoyé du lourd !!!! Queue en panache, chanfrein à la verticale (voire derrière la verticale) trop aérien style passage, une vraie bombe qui ne demandait, je crois, qu'à se faire monter. Bien entendu elle ronflait, répondait à l'étalon. Elle a cherché plusieurs fois à faire demi-tour sans pour autant me manquer de respect. Cette jument est une merveille. On les met à la carrière où on les laisse. Elles auront de quoi manger jusqu'au lendemain.
 
Début d'après-midi je propose à Elisa de promener les juments. Je prends Golfite et Tartine tandis qu'elle prend Nina. J'avais prévu de monter la cote du Saussé, de prendre le chemin à gauche et de surplomber le village. La montée se passe nickel quand nous passons devant l'ancien verger dans lequel Nina et Golfite allaient. Ma pauvre trotteuse ne voulait plus du tout avancer, elle ronflait, elle regardait le parc, tentait de faire demi-tour. Cela m'a fait mal au cœur pour elle. On continue tant bien que mal quand, arrivé en haut, on aperçoit d'énorme nuages noirs et quelques gouttes de pluie. On redescend, on lâche les filles dans la carrière, je prends le temps de caresser tout le monde quand l'averse nous tombe dessus. On est rentré rapidement.
 
Un peu plus tard dans l'après-midi un copain de Guillaume arrive. Je leur propose donc de venir avec moi et de sortir Tartine. Cette fois je veux faire de la liberté et de la vraie. Je vais donc chercher la blonde qui ne m'attendait absolument pas, je lui cure les pieds, elle se laisse super bien faire, je la sens calme et posée, c'est parfait ! Je lui mets le beau side-pull rouge tout neuf et je choisi d'aller sur le chemin derrière les box. Je garde Tartine en longe jusque dans un champ, on court toutes les deux dedans, madame enroule l'encolure, monte le dos et part au galop. Et puis comme je ne devrais pas courir avec mon pied, je la lâche. Elle me suit au top, elle broute, elle fait de jolis départs au galop. Vingt minutes et on rentre (les garçons ne sont pas très patients!) Et guillaume me répète plusieurs fois « attaches-là on va arriver près de la route » ; « attaches-là maintenant, il y a l'étalon ! » QUE NENI, je ne l'ai pas attachée, mais j'ai surveillée et je l'ai gardée bien à mon épaule. Une jument qui suit au trot, au pas, qui s'arrête comme moi, qui recule, un vrai régale. Forcément j'appréhendais le moment de passer près de l'étalon mais pas elle. Bandito se foutait debout, hennissait, ronflait. Elle l'a regardé mais toujours très attentive à moi on est rentré toutes les deux au trot (l'étalon étant alors derrière nous) et elle ne m'a absolument pas lâchée d'une semelle. Cette jument, à pied en liberté, c'est un bonheur incommensurable. Je la lâche dans le parc et on rentre.
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Deux heures après notre retour au châlet je veux aller filmer la ponette et les ânesses mais il n'y a personne. Je reste donc avec Bart en attendant et les garçons reviennent de leur promenade. Je leur demande de me rapatrier l'équipe pour que je puisse les filmer tandis que je dis bonjour à Mag' (la propriétaire de l'équipe.) Alors qu'on discute dans le parc elle me dit qu'elle ne comprend pas la réaction de Rina : elle ne supporte plus personne sur son dos, pas même un gamin qui pèse trois plumes. Je vais donc « vérifier » ce que je peux à savoir que les pieds sont faits, les dents aussi. Mobilisation des vertèbres lombaires, dorsales et caudales, la ponette ne dit rien du tout, elle s'endort. Flexion de l'encolure des deux côtés. RIEN. Je mobilise les membres, elle ne dit rien. Je sais qu'elle n'est pas traitée contre les vers et je sais aussi qu'elle en a. Je le dis à Mag mais elle n'y comprend pas grand chose... Et puis je pense à monter dessus. Guillaume forcément me prend l'appareil photo qu'il pointe sur moi. Mon poids et mon assiette médiocre sont un soucis premier pour la ponette. L'affaire a duré pas plus de six minutes. Jusque là tout va bien mais quand je sers les jambes pour lui demander sérieusement d'avancer elle refuse. Elle lève le dos puis coup de cul. Je reste dessus. Je lui parle, lui masse la nuque et je resserre les molets, là elle se lève fort, coup de cul, remonte le dos, coup de cul, je glisse et retombe sur mes pieds mais là voilà qui se retourne et me jette un postérieur droit dans le genoux droit. C'a fait un énorme claquement et je suis restée morte de rire, bouche-bée, sur place. Je regarde les photos mais décide quand même d'aller voir la ponette qui s'est refugiée à l'autre bout du champ. Je m'en veux de l'avoir emmerdée et peut être lui avoir fait mal en sachant qu'elle est vereuse et que ça la gêne... Elle me laisse l'approcher, je lui fais pleins de bisous et de câlins qu'elle apprécie énormément et fini même par me suivre. Je resterai là-dessus avec elle pour ce soir dans l'idée que le lendemain, elle ferait un petit travail en longe...

MAI 2017
 
Vers 21:00 Guillaume, Nico (son pote) et moi allons voir les juments. Pendant qu'eux s'amusent dans la fontaine, moi je m'installe confortablement au milieu du terrain après avoir fait une caresse à chacune et commence à méditer. Nina vient la première et reste quelques minutes, jusqu'à me sentir les cheveux et me pousser la tête doucement avec le bout du nez. Je l'ignore, elle s'en va. Dix minutes et c'est Golfite qui s'approche, mange dans mon dos (littéralement), vient à ma droite avant de retourner avec les copines. Il n'y a que Tartine qui n'a pas daigné me rendre visite mais je lui ai quand même fait un gros bisou avant de partir ! 

 

 

21 Mai 2017 | Larmes & remise en question !

Ce matin, on change les juments de parc. On les enlève de la carrière pour les mettre dans le terrain du Haut du Saussé. Guillaume, Nicolas et moi partons les premiers. Je passe faire un coucou aux juments qui m'accueillent en hennissant et on monte directement dans le terrain. On doit vérifier la clôture et le barbelé. Je suis verte de rage en voyant qu'une personne s'est amusée à nouer et enrouler une ficelle autour des barbelés initialement emmêlés. A trois dessus, on a fini par en venir à bout après vingt minutes. Je redescends et rejoint Teddy  à la carrière. Pendant qu'il charge le post électrique et qu'il remonte en quad, j'attache les juments avec Elisa et on monte. Les filles étaient heureuses de retrouver ce terrain-là donc on force pas davantage, on termine juste et on les laisse. Les garçons restent sur place tandis que je rentre avec Teddy et Elisa. Il est vite midi, ils font un barbecue tandis que je me fais à manger à côté. On prend le temps quand je décide d'aller chercher Rina. Nicolas me propose gentiment d'aller me la chercher ce que j'accepte volontiers. Je prépare la lime, le cure pied et le bouchon. Rina n'a pas envie, je me sens un peu tendue mais j'y vais malgré tout de bon coeur. Sauf qu'en une milliseconde, quelque chose se passe en moi et la colère (qui vient d'on ne sait où) me monte au nez. Rina n'écoute pas, ne respecte rien, ça m'agace, on bataille. Nico me la tient pendant que je fais les pieds mais la petite se fou debout, s'appuie sur moi pour se lancer, refuse de reculer quand je lui demande, me bourre dedans. Il n'en fallait pas davantage pour m'énerver. La colère me pousse a continuer bien malgré moi (il est évident qu'en temps normal j'aurais capitulé et je n'aurais fais qu'une séance câlins) et on va dans le jardin pour une séance de longe. Je ne demandais pas grand chose, qu'elle marche autour de moi aux deux mains. Au départ ça va mais elle choisi de s'arrêter. Je lui demande d'avancer une fois, deux fois, petit coup de stick elle part au trot, je la ralenti au pas mais elle s'arrête. Rebelote une fois, deux fois, coup de stick, elle montre le cul et menace de me jeter. Là c'est trop. La chaleur m'assomme, je suis fatiguée, j'ai mal, je suis pas en forme et voilà qu'elle pousse le bouchon. Je m'énerve, ça part en vrille dans ma tête, je capitule en m'asseyant; Je pleure. Je craque j'en peu plus je ne vais pas bien. Je rentre Rina, Guillaume et Nico sont partis de leur côté, Teddy me dit de rester à la maison et me reposer, ça sert à rien de patauger. La journée pour moi s'achève à 15:00, je suis dégoûtée, je n'ai pas dit au revoir aux juments ni à personne. 

 

 

 

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Cheval équitation Ethologie Observation

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